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Élections provinciales
Mêlons-nous de nos affaires!
Grandes questions
19 mars 2007

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par Odette Belval

Des élections provincialesDes élections provinciales sont déclenchées et le premier discours qu’on entend, vient souvent de la population, se plaignant que c’est toujours du pareil au même en politique. « Attention! » nous disent en chœur les membres du comité d’orientation pastorale de la paroisse Bon-Pasteur. « La politique, non la politicaillerie, c’est notre affaire comme citoyens et citoyennes, puisque c’est un chemin important pour discerner le meilleur intérêt pour notre collectivité et les personnes qui la composent, en particulier les plus démunies ».

« Et il n’y a pas de magie en politique… les miracles, la paroisse se les réserve! » de mentionner le président du comité, M. Luc Benoît. Pourquoi ne pas voir cette campagne comme l’occasion de mieux connaître les candidats, ce que leur programme annonce et surtout en exigeant plus que des promesses… mais des engagements?

Contrer le défaitisme

Les membres du comité d’orientation pastorale invitent les gens à résister à la lassitude et au défaitisme généralisé qui semblent s’incruster dans la population par rapport à la politique en général et aux politiciennes et politiciens en particulier. C’est un mal sournois et même mortel qui asphyxie le bon jugement et justifie l’inaction.

Ce défaitisme conduit à ne plus croire dans la capacité réelle de changer les choses et d’améliorer notre sort collectif. Il nous conduit directement au désengagement, au laisser-aller et au je-m’en-foutisme. « C’est tout le contraire d’un croyant qui croit avant tout aux personnes de bonne volonté et qui s’implique avec d’autres à plus de partage pour transformer ce qui est injuste » de préciser Mme Odette Laroche-Belval, animatrice de la paroisse.

Dans certains pays, le défaitisme a souvent précédé l’abolition du droit de vote et l’instauration d’une dictature. Pourquoi maintenir un privilège qui n’intéressait plus qu’une minorité?

Appel au devoir

Comme Jésus qui a questionné les gouvernements de son temps, nous sommes appelés à questionner candidates et candidats sur leur programme et leurs priorités d’action sans oublier les enjeux humains et environnementaux qui en découlent.

« C’est là notre devoir de citoyen et citoyenne afin d’offrir un monde meilleur aux générations après nous » de préciser Madame Michelle Trempe, enseignante retraitée et membre du comité d’orientation pastorale.

Vote « durable »

Il n’y a pas que le développement qui doit être durable, il y a aussi notre vote. Pour ce, après le 26 mars, il nous faudra passer d’électeurs à veilleurs. Veiller sur le travail de nos élus afin que la majorité de leurs promesses se changent en actions concrètes!

Passer de l’isoloir au pouvoir

Le 26 mars, exerçons notre droit de vote, seul dans l’isoloir et dans les semaines qui suivront, ensemble, soyons des veilleurs et des veilleuses pour que notre vote donne le pouvoir de changer des choses.


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