Souffle.ca
Couleurs de saison

Vous êtes ici: Accueil > Carême et Pâques >
Un temps privilégié...
Retour à la page d'accueil
Retour à la section Carême et Pâques 2004


Dimanche des Rameaux
Semaine Sainte
4 avril 2004

Version imprimable  Version imprimable

par Annie Beauchemin

Déjà Jésus arrivait à la descente du mont des Oliviers, quand toute la foule des disciples, remplie de joie, se mit à louer Dieu à pleine voix pour tous les miracles qu'ils avaient vus. (Luc 19, 37)

Jésus poussa un grand cri : « Père, entre tes mains je remets mon esprit. » Et après avoir dit cela, il expira. (Luc 23, 46)

Le dimanche des Rameaux marque l’entrée dans la semaine sainte, une semaine fondamentale pour la foi de tous les chrétiens. Au cours des prochains jours, on se rappellera les derniers moments de la vie de Jésus, ses souffrances, sa mort sur la croix.

Colombe - Tu es mon fils, ma fille bien-aiméE.Au début de la semaine, Jésus entre à dos d’âne dans la ville de Jérusalem, acclamé par la foule. Des vêtements sont déposés par terre devant lui. On brandit des rameaux sur son passage. On l’accueille comme un roi. Quel contraste avec la fin tragique qu'il va connaître quelques jours plus tard!

Les pauvres, les femmes, les pécheurs, les malades, les rejetés de la société font probablement partie de cette foule en liesse. Jésus leur a dit à quel point Dieu les aime, comment ils sont les bien-aimés de Dieu. Le message et les gestes de Jésus dérangent les autorités du temps qui le condamneront à mort comme un criminel.

Quelle que soit notre origine, notre religion, notre sexe, notre condition sociale, Jésus nous redit notre condition de bien-aimé de Dieu jusque sur la croix. Il nous aime au point de donner sa vie pour nous. Il choisit de ne pas se sauver lui-même; il affronte ses derniers moments avec une liberté intérieure. Sa vie se termine sur une note de souffrance, d’angoisse, de solitude, d’humiliation. Mais jusqu’au bout, il porte son regard d’amour sur celles et ceux qui l’entourent, y compris sur ses bourreaux.

Pour aller plus loin...

« La dépréciation de soi est le plus grand ennemi de la vie spirituelle parce qu’elle vient en contradiction avec la voix qui nous dit : “Tu es mon bien-aimé.” Être le bien-aimé est la vérité centrale de notre existence1. »

Prends quelques secondes de ton temps pour prendre conscience de ta condition de bien-aimé de Dieu. Tu es aiméE de toute éternité.

[1] Henri J.M. NOUWEN, Lettre à un ami sur la vie spirituelle, Ottawa, Novalis, 1997, p. 26-27.


Services diocésains de Nicolet, 49, rue Mgr-Brunault, porte A, Nicolet, Qc, J3T 1X7  Tél. : (819) 293-6871   Téléc. : (819) 293-8376
© 2003-2013 CECR Nicolet. Tous droits réservés.